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ESTE BLOG PRETENDE MOSTRAR LAS BELLEZAS NATURALES Y ETNOGRÁFICAS DE LA ZONA NOROCCIDENTAL DE MARRUECOS. PERTENECE A UN GRUPO DE AMIGOS QUE DESDE 2003 PRACTICA EL SENDERISMO TODOS LOS DOMINGOS POR LOS ALREDEDORES DE TETUÁN. CONTACTO: gorgueste@gmail.com

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MONOGRÁFICOS.

lunes, 21 de marzo de 2011

SANTUARIO DE MOULAY ABDESSALAM IBN MCHICH DEL JBEL ALAM (19/3/2011)

TEXTO: español/français
Subida a Moulay Abdesslam por la carretera de Zinat a Ben Ider.
Montée à Moulay Abdessalam par la route de Zinat-Ben Ider.

 Valle del río Martil que será inundado cuando se cierre la presa que se está construyendo al fondo.
Vallée de la rivière Martil qui sera inondée quand le barrage, encore en cours de construction au fond, sera fermé.

Subiendo por la carretera que se inicia en  Zinat se encuentran varios hornos de cal en funcionamiento.
Quand on monte par la route qui part de Zinat on trouve plusieurs fours de chaux en activité.

Horno encendido desde hace 30 días, con la caliza convertida en cal.
Four allumé depuis 30 jours, avec le calcaire transformé en chaux.


El rio valle arriba.
La rivière en montant la vallée.
Pueblo El Hamma junto a la carretera.
Hameau Le Hamm bordant la route.

SANTUARIO DE MOULAY ABDESSALAM (Resumen del libro: Ibn Mashish Maître d'al-Shadhili de Zakia Zouanat. 1998.
SANCTUAIRE DE MOULAY ABDESSALAM (Resumé du livre: Ibn Mashish Maître d'al-Shadhili de Zakia Zouanat. 1998.

Datos históricos de la época
Moulay Abd.al-Salâm ibn Mashîsh fue un sufí que  vivió en el siglo VII de la Égira (560-625 = 1165-1228 de la era cristiana)  época en la que se inició la islamización de las tribus bereberes de Marruecos, a la que contribuyó en gran medida  la actividad sufí.
El sufismo (Tasawwuf) constituye el misticismo del Islam “es su aspecto interior, su sustancia, su núcleo, su esencia”. Atribuye un sentido profundo al texto coránico, oculto a los no iniciados. Se desarrolló durante los tres primeros siglos del islamismo en Bagdad.
Los descendientes de Mahoma que llegaron a Marruecos fueron los nietos de Fatima (hija del Profeta) y de Ali (yerno y primo del Profeta). Uno de ellos, Idriss I llegó el año 169 de la Égira y su hijo Idriss II fué el fundador Fes. Las rivalidades entre sus doce hijos dividieron el poder  y uno de sus biznietos, sidi  Mezuar se refugió en la región de Beni Aros, de él desciende Moulay Abd-al-Salâm ibn Mashîsh.
Los siete ancestros del santo desde Sidi Mezuar están enterrados en zonas cercanas y se les conoce con el nombre de los 7 santos de la Jebala, son: Sidi Sallâm, Sidi Isâ, Sidi Horma, Sidi Ali, Sidi Bubakr y su padre sidi Mchich.
Données historiques de l’époque:
Moulay Abd.al-Salam ibn Mashîsh était un soufi qui a vécu pendant le VII siècle de l'Hégire  (560-625 = 1165-1228 de l’ère chrétienne), époque qui a connu le début de  l’islamisation des tribus berbères du Maroc, aidé en grande partie par l’activité soufí.
Le soufisme (Tassawwuf) est le mysticisme en Islam, il est  « son aspect interiéur, sa substance, son noyau, son essence ». Il atribue un sens profond, sens que les fidèles non initiés ne peuvent pas appréhender. Il s’est devéloppé à Bagdad pendant les trois premiers siècles  de l’islamisme.
Les descendants du Prophète Mahomet qui sont arrivés au Maroc étaient les petits fils de Fatima (la fille du Prophète) et d'Ali (beau fils et cousin du Prophète). L’un d’eux, Idriss I est arrivé en l’an 169 de l’Hégire, et c'est son fils Idriss II qui a fondé la ville de Fès. Les rivalités entre les douze fils de ce dernier ont divisé le pouvoir et l’un de ses arrières petits fils, Sidi Mezouar, s’était réfugié dans la région de Béni Aross. Moulay Abd-al-Salam ibn Machich descend de Sidi Mezouar.
Les sept ancêtres du Saint, à compter de Sidi Mezouar, qui  sont enterrés dans des endroits proches du sanctuaire et que l'on  reconnait comme les 7 saints de  Jebala,  sont : Sidi Sallâm, Sidi Isâ, Sidi Horma, Sidi Ali, Sidi Bubakr et son père Sidi Mchich.

Vista del santuario desde el Bouhachem.
Vue du sanctuaire dès le Bouhachem.

Biografía

La realidad se mezcla con la leyenda y ésta cuenta que los habitantes de la zona pidieron al padre del futuro santo, sidi Mchich, que dejara a su hijo irse a vivir con ellos porque era portador de buena suerte.
A la edad de doce años entró en la escuela coránica donde tuvo al menos cinco maestros. Pero su maestro espiritual fue Abd al-Rahmân Al Madanî al-Hasanî que vivía en Medina, y venía desde allí en una hora para instruirlo.
Parece que después de recibir una formación, se instaló en lo alto del Jebel La´lâm en una gruta a cuyos pies había una fuente, Aïn Baraka, situada al inicio de la cuesta del pueblo y a donde los peregrinos vienen con sus garrafas en busca del agua sagrada.
Aquí recibió a su futuro discípulo Alî al Ghumâri tambien conocido como Abû-l-Hasan  al-Shâdhilî el cual había ido  a Bagdad en busca del Polo;  allí conoció  a Abû-l-Fath al Wâsitî quien le aconsejó que volviese a Marruecos porque el Polo lo encontraría allí.
La cumbre donde  se instaló tiene una enorme importancia estratégica porque domina las costas mediterráneas de Ceuta y Tetuán y las atlánticas de Tánger y hacia el Sur hasta Larache así como toda la región de Chef Chaouen y Ouezzane.
Biographie
La réalité se confond avec la légende qui raconte que les habitants de la région ont demandé au père du futur saint, Sidi Mchich, qu’il le laisse  habiter avec eux pour qu'ils puissent  profiter de sa baraka.
À l’âge de douze ans il est entré à l’école coranique où il a eu au moins cinq maîtres. Mais son maître spirituel était Abd al-Rahman Al Madani al-Hassani qui habitait à Médine et venait de là en une heure pour l’instruire.
On tend à croire qu’après avoir reçu une formation, Sidi Mchich s’est installé au sommet du Djebel La’lâm dans une grotte sous laquelle il y avait une source, Aïn Baraka. Cette source est située au commencement de la montée au village et où les pélerins, accompagnés de bidons, continuent d'y aller pour y  chercher l’eau sacrée.
C’est à Djebel La'lâm, qu’il a reçu  son futur disciple Alî al Ghumâri, plus connu  sous le nom d'Abû-l-Hassan al Châdili, qui était parti à Bagdad à la recherche du "Pole" ; mais à Bagdad Abû-l-Fath al Wâsitî, avec qui il a fait connaissance, l’a conseillé de retourner au Maroc car c'est là ou se trouvait le "Pole".
Le sommet où Sidi Mchich  s’était installé avait une grande importance stratégique parce qu’il permettait de  contrôler à la fois la côte méditerranéenne de Ceuta et Tétouan et celle  atlantique de Tanger, et vers le sud à Larache ainsi que la région de Chef Chaouen et d’Ouezzane.

Panorámica del pueblo hacia las montañas de Ouezzane.
Vue panoramique du village menant aux montagnes d’Ouezzane.

Panorámica hacia el Bouhachem y Chaouen.
Vue panoramique vers le Bouhachem et Chaouen.

Panorámica hacia Tetuán y Ceuta.
 Vue panoramique vers Tétouan et Ceuta.
Sin duda era ya un lugar sagrado bereber tal vez relacionado con el culto al sol (al amanecer). Para los sufíes será a partir de la instalación del santo, un lugar espiritual y purificador, “un Polo”.
Moulay Abdessalam murió asesinado por Ibn Abî al-Taouâjin al Kutâmî a los 32 años (año 625 =1226) cerca de la fuente donde hacía sus abluciones.
Un texto de un franciscano español de la época dice que siendo sultán  Moulay Ismâ´il, el gobernador de Ceuta lo mandó matar por la propaganda que hacía contra el sultán, el cual ya le había  prohibido todo tipo de predicaciones y de reuniones con sus adeptos.
Su historia hagiográfica está llena de milagros y en muchos casos los relatos están inspirados en la vida del Profeta. Se le presenta como un activista político y religioso.

La montagne était, sans doute, déjà un endroit sacré berbère lié au culte du soleil (à la levée du soleil). A partir du moment où le saint s’y était installé, elle  aurait été transformée en un lieu spirituel et purifiant, « un Pôle ».

Moulay Abdessalam a été assasiné par Ibn Abî al-Taouâjin al Kutâmî à l’âge de 32 ans (année 625 = 1226) près de la source où il faisait ses ablutions.

Un texte d’un franciscain espagnol de l’époque affirmait qu’au temps du règne du sultan Moulay Ismâ’il,le gouverneur de Ceuta a ordonné l'assassinat de Moulay Abdesslam à cause de la campagne de propagande qu’il menait contre le sultan qui lui avait déjà interdit toute sorte de prédications et de réunions avec ses adeptes.

Son histoire hagiographique est pleine de miracles et dans plusieurs cas les récits sont inspirés de la vie du Prophète. On le présente comme un activiste politique et religieux.
Su doctrina (Shâdhilia)
Moulay Abdessalam es uno de los introductores del sufismo en Marruecos y el fundador místico de la orden Shadhilita “al Tarîqa al-Shâdhiliyya” .
Fue su discípulo Abu-l-Hasan al Shâdhili (1258) nacido en Ghumara quien  extendió su doctrina por otros lugares como Túnez, Egipto e Iraq; él  también está enterrado en este lugar sagrado.
Sa doctrine (Shâdhilia)
  Moulay Abdessalam est l’un des initiateurs du sufisme au Maroc et le fondateur mystique de l’ordre Shadhili « al Tarîqa al-Shâdhiliyya ».
  Il a eu un disciple,  Abu-l-Hasan al Shâdhili (né à Ghoumara en1196 et meurt en1258), qui a répandu sa doctrine dans d'autres pays comme la Tunisie, l’Egypte et l’Iraq ; lui aussi il est enterré dans ce lieu sacré.

Otras tumbas en el santuario.
D' autres tombes au sanctuaire.
Mezquita de los Ángeles en el santuario, al fondo se observa el jbel Bouhachem a la derecha y más lejos, con nieve, el jbel Tizuka al lado de Chaouen.
La mosquée des Anges au sanctuaire, au fond on voit le jbel Bouhachem, à  droite et plus loin, avec la neige, le jbel Tizouka, près de Chaouen.
Recitadores del Corán junto a la tumba del santo.
Recitateurs du Coran à côté de la tombe du saint.

La doctrina, que no exige monasterios ni prácticas ruidosas, se transmitió oralmente a través de él y lo único que se conserva escrito es una oración “Al Salât al-Mashîshiyya” que es célebre en todos los rincones del mundo islámico y que además, posee un gran valor lírico que la hace inimitable y de una gran musicalidad.
A partir de al-Shâdhilî la tumba de Moulay Abdessalam empezó a atraer a gran número de visitantes y sus descendientes destacarán por ser los movilizadores de la guerra santa contra los colonizadores portugueses y españoles.
En 1472 los Idrisidas del Jbel La´lâm son los que dirigen la lucha contra el infiel que en 1399 había saqueado Tetuán y en 1415 había tomado Ceuta y posteriormente Ksar Kbir, Arsilah, Tánger y Larache.
La doctrine, qui n’a besoin ni de monastères ni de rites tapageurs, a été transmise oralement à travers le Saint .Le monde islamique en conserve seulement la fameuse prière  « Al Salât al-Mashîshiyya » qui se distingue par ailleurs  par son  grand lyrisme, la rendant inimitable par sa grande musicalité.
À partir d’al Shâdhilî la tombe de Moulay Abdessalam a commencé à attirer  un grand nombre de visiteurs, et ses descendants vont se signaler comme mobilisateurs  de la guerre sainte contre les colonisateurs portugais et espagnols.
En 1472 les Idrissides de Jbel La’lâm dirigeaient la lutte contre les infidèles qui avaient, en 1399, saccagé Tétouan, et en 1415, conquit Ceuta et plus tard Ksar Kbir, Arsilah, Tanger et Larache.

Tumba de Moulay Abdessalam con el quejigo en su interior. La presencia del árbol sagrado que hunde sus raíces dentro de la tumba es una característica no solo de Moulay Abdessalam sino también del resto de los santuarios de la zona. Otras veces el árbol sagrado está en el exterior e incluso hay varios en los bosquetes que se han conservado en torno a ellos. Esta sacralización del bosque ha permitido que se conserven numerosos árboles centenarios en los cementerios que rodean a los santuarios, incluso en las zonas donde la deforestación ha sido muy intensa, y les otorga un valor añadido por ser lugares de una gran belleza donde reina la serenidad.
La tombe de Moulay Abdessalam avec le chêne zen à son intérieur. La présence de l’arbre sacré, enfouissant ses racines dans la tombe, est caractéristique non seulement de Moulay Abdessalam mais aussi du reste des sanctuaires de la région. Parfois, l’arbre est placé à l’extérieur, et on peut même trouver plusieurs variétés d'arbres formant de petites forêts dont le rôle fondamental est la conservation de ces sanctuaires. Cette sacralisation de la forêt a permis la conservation de nombreux arbres centenaires dans les cimitières placés autour des sanctuaires, même dans les endroits où le déboisement est très intense, ce qui   leur donne une valeur ajoutée en devenant des lieux de grande beauté où règne la sérénité.


Tras varios siglos de olvido, en 1519-20, vuelve a resurgir la veneración de este lugar con el regreso de la Shâdhiliyya a Marruecos a través de al-Jazûlî en la época de los merinides.
Gracias a su actividad política, el santuario y la región adquirieron el privilegio de “espacio inviolable”  “hurm mashishien” donde se podían refugiar los que pedían asilo político. Estos privilegios le fueron concedidos sobre todo con la llegada al poder de la distanía Saadiana tras la batalla de los Tres Reyes contra los portugueses. 
Aquí se refugió el sultán Moulay Yazid a finales del siglo XVIII y las ruinas de su palacio en Lahcen, al pie de la montaña, aún pueden visitarse.
A l’époque des Mérinides, en 1519-20, et après quelques siècles d’oubli, cet endroit récupère sa vénération grâce au  retour de la Shâdhiliya au Maroc à travers al-Jazûlî.
C’est grâce à son activité politique que le sanctuaire el la région ont acquis le privilège d'« espace inviolable », “hurm mashishien”, où les demandeurs d’asile politique pouvaient se réfugier. Avec l'arrivée au pouvoir de la dynastie Sadienne, ces privilèges ont été octroyés surtout  après la bataille des Trois Rois contre les portugais.
C’est en ces lieux que le sultan Moulay Yazid s’est refugié au début du XVIII siècle; on peut visiter encore les ruines de son palais à Lahcen, en bas de la montagne.

Lahcen, el pueblo donde está la casa del padre de Moulay Abdessalam y las ruinas del palacio de Moulay Yazid.
Lahcen, le village où est installée la maison du père de Moulay Abdessalam et les ruines du palais de Moulay Yazid.

Palacio del sultán Moulay Yazid en Lahcen.
Palais du sultan Moulay Yazid à Lahcen.
 
Una de las numerosas fuentes al pie de la montaña en Lahcen.
Une des plusieurs sources en bas de la montagne à Lahcen.

Debajo de la montaña, a la entrada de Lahcen, se encuentran numerosas fuentes, hasta ellas bajaban los penitentes con odres en busca de agua para el santuario o bien para visitar la casa donde nació el santo. Se cuenta que uno de ellos, Mohammed al-Sahrâoui construyó la preciosa escalera de piedra que con sus 555 peldaños salva la enorme pendiente que hay desde la cumbre a las fuentes.
A l’entrée de Lahcen, on trouve plusieurs sources en bas de la montagne. Les pénitents y descendaient soit pour chercher de l’eau pour le sanctuaire, soit pour visiter la maison où le saint était né. On raconte que l’un d’eux Mohammed al Sahrâraoui a construit la belle escalier en pierre qui, avec ses 555 marches, a permis d'enjamber le sommet aux sources.

Tramo final de la escalera cerca de las fuentes de Lahcen.
Morceau final de l’escalier tout près des sources de Lahcen.
Los descendientes de Moulay Abdessalam fundaron Chefchaouen en 1472 y Tâzrût en 1529. No sólo  la montaña La´lam  donde están enterrados el santo, su hijo y su discípulo es un lugar sagrado sino que en todo el territorio de los Beni Arous y en las regiones cercanas, se encuentran las tumbas de numerosos santones de la familia, de sus maestros y de sus discípulos destacando las de  Bab Taza, Aqba al Hamra, Al Balat, Ouazzan y Targa. Son también muy conocidas las numerosas zaouias de la región como la de Sidi Heddi cerca de Souk el Khemis de Beni Aros, la de los Raisuni en Tazrut y la de Sidi Issâf Tlidi en Er-Zaouia de Sidi Issaf Tlidi, donde dicen que se guardaba la biblioteca de Granada que trajeron los andalusíes cuando fueron expulsados de Granada.
Les descendants de Moulay Abdessalam ont fondé Chefchaouen en 1472 et Tâzrout en 1529. La montagne L’Alam, où sont enterrés le saint, son fils et son disciple, n'est pas l'unique endroit qui requiert la sacralité, mais plutôt tout le territoire des Beni Aros ainsi que les régions proches où sont éparpillées  les tombes de plusiers saints de la famille de Moulay Abdessalam, de ses maîtres et de ses disciples. Ces tombes mettent en valeur certaines régions comme celle de Bab Taza, Aqba al Hamra, Al Balat, Ouazzane et Targa. Les Zaouias de la région sont aussi très connues comme celle de Sidi Heddi, à côté de Souk el Khemis de Beni Aros, celle des Raissouni à Tazrout et celle de Sidi Issâf Tlidi à E-Zaouia de Sidi Issaf Tlidi où, selon certains, les andalous expulsés de Grenade ont gardé les livres qu'ils ont emmenés avec eux de la bibliothèque de Grenade.
El santuario
Según una descripción del s. XVII dice que “junto a la casa que ocupaba el Shaykh se han construido algunas habitaciones en la ladera formando pequeñas aldeas habitadas por gran número de extranjeros”. Sigue relatándose que” hay una gruta para la meditación y una mezquita con los muros del tamaño de un hombre hecha de piedras superpuestas desde donde se observa el amanecer. Abajo a unos mil metros hay una fuente donde se hacen las abluciones. Delante de la mezquita había una piedra con las marcas de los pies del santo que la gente ha perforado y convertido en dos agujeros al tratar de arrancar trozos como reliquias.”
“El santuario es muy sencillo, consiste en un roble zen milenario(Quercus canariensis o quejigo moro)-(el árbol bendito) rodeado de cuatro muros de piedras blancas encaladas y un estrado contiguo donde se sientan decenas de recitadores del corán”. Allí está la tumba del santo.
Todo el espacio sagrado está cubierto de trozos de corcho y sólo es accesible para los musulmanes que deben entrar con los pies desnudos.
Le sanctuaire
Dans une description qui date du XVII on peut lire que «  à côté  de la maison que le Shaykh habitait on a construit quelques demeures dans la pente formant des petits hameaux qui étaient habités par un grand nombre d’étrangers ». Le recit continue: « il y a une grande grotte pour la méditation et une mosquée avec des murs en pierres sèches de la taille d’un homme, et d’où on peut regarder la levée du soleil. En bas à mille mètres, il y a une source pour faire les ablutions. Devant la mosquée il y avait une pierre portant les traces des pieds du saint que les gens ont  creusé et transformé en deux trous, en  essayant d’arracher les morceaux comme reliques ».
« Le sanctuaire est d'une simplicité remarquable, il est constitué d’un chêne zen (Quercus canariensis) – l’arbre bénit- entouré de quatre murs de pierres blanches peintes à la chaux et, autour de ces murs, d’une plateforme où des dizaines de récitants du Coran s'assoient ».
C’est là ou est placée la tombe du saint.
Les morceaux de liège recouvrent tout l'espace sacré dont l'accès est seulement  permis aux musulmans qui doivent y entrer pieds nus.


Tumba del santo con un quejigo centenario en su interior.
Tombe du saint avec un chêne zen centenaire dans son interieur.

Lugar sagrado recubierto de corcho
Lieu sacré couvert de liège.

Se trata de un oratorio al aire libre y se dice de él que encierra una gran belleza mística comparable a la belleza estética del Taj Mahal o de Nôtre Dame.
C’est un oratoire découvert et on dit qu’il encercle une beauté mystique pareille à la beauté esthétique du Taj Mahal ou de Nôtre Dame.

Velas encendidas en el interior de la mezquita de los Ángeles.
Bougies allumées à l’intérieur de la mosqué des Anges.


Los lugares sagrados están pues constituidos por: el santuario alrededor de la tumba con el árbol, la mezquita sin techo de gruesas piedras (la mezquita de los ángeles), la fuente donde el santo hacía sus abluciones y donde lo mataron (Aïn al-Baraka), otra pequeña mezquita junto a la gruta donde se retiraba a meditar y la casa donde nació situada en Lahcen sobre una pequeña planicie al pie del monte debajo del santuario. (Entre la mezquita de los ángeles y el lugar donde fue asesinado se encuentran) suprimir y cambiar. Existe también un lugar llamado de “las rocas milagrosas” que producen un polvo que cura todas las enfermedades de la piel.
Les lieux sacrés sont: le sanctuaire autour de la tombe  et un arbre à son intérieur (le sanctuaire), la mosquée sans toiture (la mosqué des anges), la source où le saint faisait ses ablutions et où il a été tué (Aïn Baraka), une autre petite mosquée à côté de la grotte où il se retirait pour méditer et la maison où il est né, à Lahcen, située sur un petit plateau au pied de la montagne. On trouve aussi un endroit nommé « les pierres miraculeuses » d' où on extrait la poudre pour guérir toutes les maladies de la peau.

Extrayendo el polvo milagroso para curar las enfermedades de la piel.
En train d’extraire la poudre miraculeuse pour guérir les maladies de la peau.


Hay un lugar llamado “la piedra de los malditos” que es un grupo de piedras situadas una enfrente de la otra y separadas por una pequeña fisura de unos 3 m de profundidad. 
Los peregrinos que no pueden pasar entre estas piedras, son los que se llevan mal con su familia. (Durante el peregrinaje a la Meca también se hace algo parecido y los que no pueden pasar entre dos piedras no son hijos legítimos).
Existe también un lugar de lapidación donde se lapida a Satán que simboliza al asesino del santo.
Il y a un  endroit appelé “les rochers des maudits”, constitué d'un groupe de pierres placées les unes face aux autres et séparées par une petite fente de 3 m de profondeur.
Une croyance prétend que les pèlerins qui ne peuvent pas passer entre ces pierres sont maudits par leurs parents. (Pendant le pélerinage à la Mecque on fait aussi un rituel pareil et ceux qui ne peuvent pas se glisser entre les deux rochers ne sont pas des fils légitimes).
Il existe aussi un endroit de lapidation oú on lapide Satan qui symbolise l’assassin du saint.

La piedra de los malditos.
Les rochers des maudits.

Lugar de la lapidación.
Endroit de lapidation.

El lugar estuvo siempre muy aislado y con accesos difíciles sobre todo del lado de Tetuán hasta que Abd-al-Salâm ibn Raysûn gastó sumas enormes en construir la carretera que posteriormente fue arreglada por un tío del difunto rey  Hassan II.
Le lieu a été toujours très isolé avec des accès très difficiles, surtout du côté de Tétouan, jusqu’à ce qu'Abd-al-Salam ibn Raysûn dépensa une énorme quantité d’argent dans la construction de la route pour être plus tard réparée par l’oncle du feu roi Hassan II.

Fiestas y peregrinaciones

La visita al santuario debe hacerse sobre todo la noche del viernes del día de Arafat (9-Dhil-hijja) que es una reproducción del peregrinaje a la Meca, durante la cual los visitantes dan 7 vueltas al recinto sagrado formando un cortejo, del que forman parte los Heddâwî,  que entona plegarias.
La otra fiesta importante es la Naskha o noche sagrada durante la cual hay una procesión con las autoridades religiosas y los emisarios del rey. Esta fecha coincide con el Mouloud o nacimiento del Profeta y se repite al 7º día.
Durante la fiesta de Arafat se pide por los asuntos del otro mundo (por los muertos), durante la Neskha por los asuntos terrenales y el 7º día se pide por los dos asuntos.
Antiguamente los peregrinos llegaban a pie desde todas las regiones de los alrededores e incluso de lugares alejados del país o del extranjero. La tradición marcaba que además se debían visitar los santuarios de los siete santos.
Les fêtes et les pélerinages
La visite au sanctuaire doit se faire surtout la nuit du vendredi du jour d’Arafat (le 9 Dhil-hijja) qui est une reproduction du pèlerinage à la Mecque. Pendant cette visite les pèlerins, dont faisaient partie les heddawa, doivent  former un cortège et faire 7 tours autour de l'enclos sacré en récitant des prières.
L’autre fête importante est celle de la Naskha, ou nuit sacrée, pendant laquelle on organise une procession ou, en plus des autorités religieuses, sont présents les émissaires du roi. Cette date  coïncide avec le Mouloud ou naissance du Prophète et elle se repète au septième jour.
Pendant la fête d’Arafat on  prie pour les affaires de l’autre monde (pour les morts), alors que pendant la Neskha on prie pour les affaires d'ici bas, et le septième jour on prie pour les deux.

Ofrendas

Alrededor del santuario se han ido estableciendo los descendientes del santo en el pueblo llamado El-Sukan que está en la vertiente sur de la montaña. Como depositarios del legado espiritual de su antepasado, reciben las ofrendas de los peregrinos y viven de la limosna. Teóricamente solo pueden recibir limosna los miembros de la familia, pero el camino de subida está lleno de mujeres que piden.
Offrandes
Autour du sanctuaire  se sont installés les descendants du saint dans le village appelé El-Sukan situé dans le versant sud de la montagne. Comme porteurs du lègue spirituel de leur ancêtre ils reçoivent les offrandes des pèlerins et ils vivent de l’aumône.
En théorie les membres de la famille sont les seuls à pouvoir recevoir les aumônes, mais le chemin pour monter au sanctuaire est plein de femmes particulières qui la demandent.


Grupo de mujeres sentadas en las escaleras de acceso a la espera de los peregrinos para pedirles limosna.
Un groupe de femmes assises sur les escaliers qui montent au sanctuaire, à l’attente des pélerins pour leurs demander l’aumône.

Vivir de la limosna es una práctica común en algunas sectas sufíes como símbolo de sumisión a Dios que se ocupará de ellos. En la región está asentada la zauia de Sidi Heddi, cuyos adeptos, los heddawa, recorrían los pueblos pidiendo limosna y maldiciendo a quienes no se la daban. Una vez al año, durante la Nezkha, subían en peregrinación hasta el Santuario  para recoger los presentes que se les ofrecían.
Vivre de l’aumône est rituel dans certaines sectes soufies; pour elles, l'aumône  est un symbole de soumission à Dieu qui s’occupera d’eux. Dans la région ou se trouve la zaouïa de Sidi Heddi, ses adeptes, les heddawa, parcourraient les villages en demandant l’aumône et   maudissaient tous ceux qui la leur la refusaient. Une fois par an, pendant la Nezkha ils allaient en pélerinage au Sanctuaire pour chercher les dons qu’on leurs offraient.
A la entrada del pueblo hay un área recreativa que es muy frecuentada los fines de semana, allí se encuentran algunos cafés, una fuente y varios bungalows modernos.
À l’entrée du village il y a une aire de repos  très fréquentée le weekend, et ou on peut trouver quelques cafés,  une fontaine et quelques boungalows modernes.
En un día entre semana la tranquilidad es total. En verano, el bosque de alcornoques y quejigos ayuda a soportar el calor.
Pendant les jours au milieu de la semaine, la tranquilité est complète. En été, la forêt de chêne liège et chêne zen aide à mieux supporter la chaleur.
Fuente al-Qshûr. Su construcción fue financiada en tiempos recientes por un vecino de Larache en agradecimiento a haber sanado de una enfermedad que tenía en las manos. Los visitantes vienen a buscar el agua bien porque piensan que tiene "la baraka" o simplemente porque el agua es fina y de buena calidad,  como toda lo que procede de areniscas.
Fontaine al-Qshûr. Sa construccion  a été financée, il n’y a pas longtemps, par un habitant de Larache, en reconaissance  au saint pour l’avoir soigné d'une maladie des mains. Les visiteurs y viennent chercher l’eau,  parce qu’ils croient qu’elle a « la baraka » ou tout simplement parce que c’est une eau  de bonne qualité, comme toutes les eaux qui sortent des rochers de grès.

Junto a la fuente se han construido unos cuantos bungalows modernos con capacidad cada uno para 6 o más personas; están equipados con todo tipo de comodidades e incluso tienen televisión y este verano del 2011 su precio era de 300 DH al día. También se pueden alquilar casas tradicionales en el pueblo.
À côté de la fontaine on a construit quelques boungalows modernes pour y loger 6 personnes et plus; ils sont bien équipés avec toute sorte de comodités, même avec TV et leur prix (l’été de 2011) était 300 DH/jour.  On peut même louer des maisons traditionnelles du village.

Foto de 1955 del libro Los Hedaua de Beni Aros y su extraño rito. Ramón Touceda Fontenla. 1955. Editora Marroquí. Tetuán.
En este blog pueden encontrarse otros cinco reportajes relacionados con este santuario:
Dans ce blog on peut trouver cinq autres reportages relatif à ce sanctuaire.
4.- Santuario de Sidi Ahmed Mezouar en Dar Er Rati (Sumata).
5.- Ez-Zaouia de Sidi Issaf Tlidi (Circuito de los peregrinos a Moulay Abdessalam)

domingo, 20 de marzo de 2011

MONTAÑA DEL BOU ZAITUN EN TETUAN (13/03/2011)


GEOMORFOLOGÍA
Está situada enfrente de Tetuán cerrando la margen derecha de la marisma del río Martil. Se podría considerar como la prolongación nororiental del macizo del Gorgues del que está separada por un  profundo valle.
Entre el Gorgues y el Bou Zaitun se yergue el majestuoso pico de Sidi Timin

A nivel estructural forma parte de la dorsal caliza interna y está constituida por una escama de materiales calcáreos de la era Secundaria (Trías medio – Lias, aproximadamente entre 245-170 millones de años) que se ha deslizado y superpuesto sobre materiales de la era Terciaria (Eoceno medio-Oligoceno, entre 45 -34 millones de años) constituidos por materiales margosos y otras formaciones indiferenciadas.
Dentro de la escama calcárea se distinguen dos formaciones diferentes:
-         Dolomías grises masivas con intercalaciones de areniscas y conglomerados de cuarzo, situadas en la base (245-200 m.a.).
-         Calizas masivas blancas parcialmente dolomitizadas,  flotando sobre la unidad anterior (200-170 m.a.).
Sobre las capas calizas cabalgan, desde la costa hacia el interior, materiales más antiguos de la Era Primaria (Silúrico - Devónico – Carbonífero, de edad entre 420-300 m.a.)
Sus altitudes parten casi del nivel del mar hasta 1215 m.

El riachuelo se despeña hasta el fondo del profundo barranco de paredes verticales
La región se caracteriza por una  pluviometría elevada, sobre todo en otoño e invierno, lo que unido al gran desnivel existente,  la cercanía  a la costa y la solubilidad de las rocas calizas,  hacen que sea  el agua el principal agente modelador del paisaje. Las aguas de lluvia y de los torrentes realizan un descenso rápido y escalonado, formando cascadas y excavando profundos valles.
Cascada situada aguas arriba debajo de Dar Jarjor
A la derecha de la cascada hay dos grutas que sirven de refugio a los pastores

El  grupo de senderistas comiendo en la gruta

FAUNA
Cuando se practica senderismo, salvo los animales domésticos,  no es fácil de observar la fauna, que se asusta y esconde al paso de las personas o bien porque es demasiado pequeña para ser observada durante la marcha. Aún así, ocasionalmente, se pueden  encontrar huellas o ver: jabalí, zorro, chacal, monos y aves migradoras  diversas o  que anidan aquí. En las fuentes es  muy frecuente la salamandra.

Burras preñadas con un joven burrito
FLORA
La vegetación típica son los bosques de acebuche y aarar, con un sotobosque de boj, lentisco, aulagas y majuelos. En las paredes rocosas húmedas crecen los laureles silvestres.
Por su cercanía a la ciudad de Tetuán, la vegetación arbórea  ha desaparecido prácticamente, aunque se mantienen extensas zonas recubiertas de una vegetación arbustiva.
Como interés botánico, se podría destacar la abundancia de la mandrágora y la presencia de una delicada violeta.
Viola sp. de aproximadamente 1,5 cm
El bosque andante: mujeres cargadas de lentisco
ECONOMÍA DE LA ZONA
La parte alta de la montaña está prácticamente deshabitada y la población de los pueblos cercanos (Yarrhite, Dar Jarjor  y Dar el Jannus) viven de la agricultura y la ganadería tradicionales.
También se explota algún horno de cal y se extrae piedra caliza a nivel industrial, para obtener árido, de una enorme cantera situada en la zona norte.
Habitante de Dar el Jannus construyendo un arado
  Dar Jarjor desde el collado que sube de la cascada hacia Dar el Jannus
Descansado en el collado. Al fondo las antenas del Gorgues
Dar el Jannus con los tejados de teja de la época del protectorado
El grupo  regresando al punto de partida bajo la lluvia

Yarrhite, inicio y fin de la vuelta completa al Bou Zaitun
El gato duerme protegido dentro del horno, tal vez aún guarde el calor de la última hornada de pan 

Cascada de Zarka entre los dos barrios de Yarrhite